Visiter Châteauvillain

La Cour de l'auditoire : Lieu d'accueil du public.

Situé dans la Cour de l’Auditoire, le jardin médiéval, né en 2011, est ouvert à tous.


Jardin Médiéval - Photo Philippe Lemoine - collection MDT

Installé sur le terre plein à proximité du four à pain, le jardin médiéval compte huit carrés thématiques permettant de découvrir les plantes médiévales et leurs vertus.

Accessible toute l’année en entrée libre, il séduit autant les passionnés que les jardiniers en herbe !

Depuis la Cour de l'Auditoire, vous pourrez entrer dans la Tour de l'auditoire.

Entrée libre côté cour tous les jours de 14h à 18h du 1er juillet au 31 août et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes en visite guidée. Le lieu est également ouvert lors des journées européennes du patrimoine.
 

 Cour de l\'Auditoire
Cour de l'Auditoire
 

Salle de la Livrée et Salle des Gardes : Dans ces deux salles des expositions et animations temporaires sont organisées chaque année du 1er juillet au 31 août, à l'occasion des journées du patrimoine mais également ponctuellement hors saison estivale.
Accès par la cour de l'Auditoire tous les jours de 14h à 18h.

 

Salle de l'Auditoire : Le petit musée de Châteauvillain permet, entre-autres, de découvrir une maquette représentant l’espace occupé autrefois au cœur de la ville par le château de Châteauvillain. Réalisée d’après un plan original signé de l’architecte Ragot en 1865, cette maquette permet de mieux comprendre toutes les étapes de la construction de cette imposante citadelle dont la construction s’est étalée du XIIème au XVIIème siècle. 


Musée - Photo Philippe Lemoine - collection MDT

Contact : La clef des champs 03 25 32 15 41 ou 06 88 56 67 94 . Site : http://www.chateauvillain.com
 

Le pont des malades : C'est par ce pont qu'autrefois les lépreux étaient conduits à la Maladière.


Le Pont des Malades - Photo Philippe Lemoine - collection MDT
 

La chapelle de la Trinité : La chapelle fut construite en 1604 par Joachim Forgemont, Chanoine et Docteur né à Châteauvillain, en 1604 en souvenir d'une ancienne léproserie. En effet, il y a bien longtemps, les lépreux, isolés, frappés de mort, étaient conduits en procession par les prêtres jusqu'à la Maladière.
Les peintures sur les murs et le plafond sont abîmées mais encore visibles. Récemment rénovée, la chapelle de la Trinité à un tout nouveau toit en lave et ses murs extérieurs ont été entièrement refaits, pour le plus grand plaisir des yeux. Une seule fenêtre en plein cintre est garnie d'un vitrail représentant Dieu le Père, le Fils tenant sa croix et une colombe rappelant la Sainte Trinité à qui la chapelle est dédiée.

  Chapelle de la Trinité
Chapelle de la Trinité
 

Le lavoir à parquet flottant : Construit en 1789 et restauré en 1828, c'est le seul lavoir à posséder un système de parquet flottant. Avec une manivelle reliée à des systèmes d'engrenage, chaque lavandière pouvait, selon ses besoins, faire monter ou descendre le parquet en bois.
 

La porte Madame : C'est l'une des trois grandes portes qui permettait d'entrer et sortir de la ville.  Elle faisait partie des murailles qui défendaient la cité. Deux portes ont existé jusqu'en 1833 ; la troisième se voit encore aujourd'hui, c'est la porte qui sert d'entrée au parc et qui est connue sous le nom de Porte-Madame.

En 1655, le Duc de Vitry ordonne la construction autour du Bois d'Epoisse d'un mur en pierres sèches de 6km pour en faire sa réserve de chasse. La porte-Madame donne maintenant accès au Parc aux Daims.

Porte Madame
Porte Madame
 

Le circuit des fortifications : Sa ceinture de fortification du 14ème siècle était percée de trois pont-levis et flanquée de 60 tours. Tour des Linottes, Tour Cardinal, Tour de l’Auditoire, Tour carrée, Tour de la Maladière, Tour Saint-Marc et une quinzaine d’autres tours sont encore visibles aujourd’hui. Jean 1er de Châteauvillain dit Jean l’Aveugle, compagnon d’arme de Saint-Louis, permit le développement de sa cité en lui accordant une charte d’affranchissement à la fin du 13ème siècle.
 

Le pigeonnier : Datant du XVII ème siècle, le pigeonnier, dit autrefois, le Colombier, contenait 3000 boulins en pierre qui s'étendaient sur toute la hauteur de l'édifice. L'élevage des pigeons était un droit réservé aux seigneurs. On évaluait la richesse et le pouvoir de celui-ci par la grandeur de son colombier. Ce colombier étant très imposant, on peut donc en déduire que le Duc de Vitry était un homme très fortuné.

Colombier
Pigeonnier
 

L'église : Inaugurée par le Duc de Penthièvre en 1784, elle est le symbole de la renaissance de Châteauvillain qui sortait d'une période difficile. L'église du 14ème  siècle dont le clocher est le seul témoin, restaurée à la fin du 18ème siècle révèle une superbe façade signée Soufflot (inscrite aux Monuments Historiques). Son chœur, surmonté d'une coupole, est entouré de quatre chapelles. Les peintures qui recouvrent entièrement les parois relatent divers événements bibliques. Les fenêtres présentent des vitraux du XIXème siècle offert par diverses congrégations religieuses. Les autels sont en marbre et datent du XVIIIème siècle ainsi que la chaire. On peut encore apercevoir les blasons de la ville et de la famille de Penthièvre sur la voûte du buffet d'orgue qui fut reconstruit en 1877.

Façade église Notre Dame
Façade Eglise Notre Dame

La tour Saint-Marc : Cette tour qui dépendait de l'ancien château, avait été convertie en prison de ville par le Duc de Penthièvre en 1787. Ici se terminait le parcours des brigands et voleurs. Après avoir été jugés par le seigneur, ils y étaient emprisonnés. Cette tour faisait partie de la première enceinte de la ville avec ses 12 mètres de haut. Un toit en lave couvrait cette dernière ou quatre niveaux se superposaient.
Le niveau supérieur servait à la surveillance et à la défense. Un escalier en colimaçon logé dans la paroi permettait d'y entrer.
Le niveau intermédiaire servait de poudrière. C'était un espace clos accessible par une trappe.
La salle principale pavée de pierres accueillait les gardes.
Le cul de basse fosse d'une profondeur de 6 mètres s'ouvrait par une trappe. Cette pièce servait de cachot. L'atmosphère y était humide et obscure.
 

L'Hôtel de Ville : Sur la façade de la Mairie, bâtiment construit en 1784 classé aux monuments historiques, on peut distinguer la croix de guerre de 39-45 avec une étoile de Bronze sur le tympan de son fronton. Celle-ci, décernée pour la vaillance de la cité et pour honorer la mémoire des dix-sept fils fusillés par l'ennemi remplace les blasons du Duc de Penthièvre.

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